Le problème : vos données de santé ne vous appartiennent plus
Quand vous utilisez une application de santé « classique », vos données transitent par des serveurs distants. Dans la plupart des cas, ces serveurs appartiennent à Amazon (AWS), Google Cloud ou Microsoft Azure — des entreprises américaines soumises au Cloud Act.
Concrètement, cela signifie que le gouvernement américain peut légalement demander l'accès à vos données de santé, même si les serveurs sont physiquement situés en France. C'est le paradoxe de la conformité RGPD : être hébergé en Europe ne garantit pas la souveraineté.
HDS : nécessaire, mais pas suffisant
L'hébergement HDS (Hébergeur de Données de Santé) est obligatoire en France pour les données personnelles de santé. Mais le label HDS garantit des conditions de sécurité — il ne garantit pas que vos données ne traversent pas l'Atlantique.
De nombreuses applications « conformes RGPD » et « hébergées HDS » utilisent en réalité des sous-traitants cloud américains. Le risque juridique et éthique persiste.
La réponse de Memoy : le local absolu
Memoy a fait un choix architectural radical : aucune donnée ne quitte jamais l'appareil. L'IA (un modèle GGUF embarqué) tourne directement sur le téléphone. Les capteurs sont traités localement. Les résumés de journée sont générés sur place.
Ce n'est pas juste « privacy-friendly ». C'est le niveau de souveraineté le plus élevé techniquement possible : les données n'existent nulle part ailleurs que chez l'utilisateur.
Pourquoi c'est fondamental pour les aidants
Les aidants familiaux confient à une application des informations parmi les plus intimes : l'état cognitif de leur parent, ses habitudes de sommeil, ses moments de confusion. Ce ne sont pas des données « comme les autres ».
La promesse de Memoy est simple : ces informations n'existeront jamais sur un serveur. Elles restent dans le téléphone de la famille, sous son contrôle exclusif.
Questions fréquentes
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